Zolpidem: effets secondaires et dangers

Temps de lecture : 5 minutes
ZOLPIDEM

Ce médicament, ayant des caractéristiques similaires à celles des benzodiazépines, appartient à la classe des hypnotiques (médicaments pour favoriser le sommeil: somnifère). Son utilisation est destinée à traiter l’insomnie temporaire.

Qu’est-ce que ZOLPIDEM VIATRIS 10 mg et dans quels cas est-il utilisé ?

Il est indiqué chez les adultes pour le traitement à court terme de l’insomnie. Chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans, en raison du manque de données, l’utilisation de ce médicament n’est pas recommandée.

Quelles sont les informations à connaître avant de prendre ZOLPIDEM VIATRIS 10 mg ?

Ne prenez jamais ZOLPIDEM VIATRIS 10 mg si :

  • Vous êtes allergique à la substance active, à la classe de produits apparentés aux benzodiazépines ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament, comme mentionné dans la section 6.
  • Vous avez une insuffisance respiratoire grave.
  • Vous avez une maladie grave du foie (insuffisance hépatique sévère).
  • Vous souffrez du syndrome d’apnée du sommeil (une condition caractérisée par des interruptions de la respiration pendant le sommeil).
  • Vous souffrez de myasthénie (une maladie musculaire).
  • Pour une période prolongée. Le traitement doit être aussi court que possible car le risque de dépendance augmente avec la durée du traitement.
  • Vous avez déjà présenté des épisodes de somnambulisme ou tout autre comportement inhabituel en dormant (comme conduire, manger, passer des appels téléphoniques ou avoir des relations sexuelles, etc.) sans être complètement éveillé après avoir pris ZOLPIDEM VIATRIS 10 mg, ou d’autres médicaments contenant du zolpidem.
Source: lasante.net

Mises en garde et précautions :

Parlez à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre ZOLPIDEM.

Risque d’abus, de dépendance et de syndrome de sevrage : Veuillez informer votre médecin ou pharmacien si vous avez déjà souffert de troubles psychiatriques ou si vous avez abusé ou avez été dépendant de l’alcool, de médicaments ou de drogues. N’utilisez pas ZOLPIDEM sur une période prolongée. Le traitement doit être aussi court que possible.

La prise de ce type de médicament peut entraîner, surtout en cas d’utilisation prolongée, un usage abusif et un état de dépendance physique et psychique (effets physiques ou psychiques produits par une compulsion à continuer à prendre le médicament). Le risque de dépendance augmente avec la dose et la durée du traitement. Des cas de dépendance ont été rapportés plus fréquemment chez les patients traités par ZOLPIDEM, pendant plus de 4 semaines.

Le risque de dépendance est également augmenté si vous avez des antécédents de troubles psychiatriques et/ou d’alcoolisme, de dépendance aux médicaments ou aux drogues ou d’abus médicamenteux ou de drogues. La dépendance peut survenir même en l’absence de ces facteurs favorisants. Si une perte d’efficacité survient lors de l’utilisation répétée du médicament, n’augmentez pas la dose. Pour plus d’informations, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Arrêter brutalement ce traitement peut provoquer l’apparition d’un phénomène de sevrage. Celui-ci se caractérise par l’apparition, en quelques heures ou en quelques jours, de signes tels qu’une anxiété importante, une insomnie, des douleurs musculaires, mais on peut observer également une agitation, une irritabilité, des maux de tête, un engourdissement ou des picotements des extrémités, une sensibilité anormale au bruit, à la lumière ou aux contacts physiques, etc.

Les modalités de l’arrêt du traitement doivent être définies avec votre médecin. La diminution très progressive des doses et l’espacement des prises représentent la meilleure prévention de ce phénomène de sevrage. Cette période sera d’autant plus longue que le traitement aura été prolongé.

Risque d’un phénomène de rebond :

Malgré la décroissance progressive des doses, un phénomène de rebond sans gravité peut se produire, avec réapparition transitoire des symptômes (insomnie) qui avaient justifié la mise en route du traitement.

Troubles de la mémoire : Des troubles de la mémoire sont susceptibles d’apparaître dans les heures qui suivent la prise du médicament. Dans les heures qui suivent, il peut survenir une difficulté à coordonner certains mouvements (altération des fonctions psychomotrices), une diminution de la capacité à conduire, en particulier si :

  • Vous prenez ce médicament moins de 8 heures avant d’effectuer des activités nécessitant de la vigilance.
  • Vous prenez une dose supérieure à la dose recommandée.
  • Vous prenez du zolpidem alors que vous utilisez déjà un autre médicament sédatif, ou encore des boissons alcoolisées ou des médicaments contenant de l’alcool, ou des substances illicites. Pour diminuer ces risques, il est conseillé de prendre le médicament en une seule prise immédiatement au moment du coucher, de se mettre dans les conditions les plus favorables pour une durée de sommeil ininterrompu de plusieurs heures et de ne pas prendre une autre dose durant la même nuit.

Réactions contraires à l’effet recherché et comportements inhabituels pendant le sommeil :

Chez certains sujets, ce médicament peut provoquer des réactions contraires à l’effet recherché, telles qu’une agitation, une irritabilité, de l’agressivité, des cauchemars, des hallucinations, des idées délirantes, des troubles du comportement, des manifestations de dépendance et de modifications de la personnalité, de la somnambulisme et des comportements inhabituels en dormant tels que :

– préparation et absorption de repas,

– téléphone en mangeant,

– conduite d’un véhicule,

– somnambulisme,

– relations sexuelles, dont des rapports sexuels complets, pendant lesquels vous ne vous souvenez de rien lorsque vous vous réveillez.

Si cela se produit, arrêtez de prendre ZOLPIDEM et consultez immédiatement un médecin. Ces réactions se produisent plus fréquemment au début du traitement et sont susceptibles de se produire après la première ou les premières doses. Pour réduire le risque, la dose de ZOLPIDEM, doit être la plus faible possible et ne doit pas dépasser 10 mg. Ne prenez pas de ZOLPIDEM, si vous avez déjà connu de telles réactions.

Si vous prenez d’autres médicaments sédatifs, ou si vous avez bu de l’alcool, l’apparition de ces réactions est plus probable. Ne prenez pas ZOLPIDEM VIATRIS 10 mg, comprimé pelliculé sécable avant d’aller vous coucher si vous ne pouvez pas rester en sommeil jusqu’au lendemain, que vous avez moins de 8 heures de sommeil prévues ou si vous devez effectuer immédiatement après la prise du médicament une activité nécessitant une vigilance (comme conduire un véhicule ou utiliser des machines). L’association de ces symptômes à l’amnésie (absence de mémoire des événements qui ont eu lieu entre la prise du médicament et le moment où son effet disparaît) et à une altération des fonctions psychomotrices, peut avoir des conséquences graves, notamment en cas d’accidents de la route. Si vous avez ces symptômes, ne conduisez pas de véhicules ni n’utilisez de machines.

Dépendance et syndrome de sevrage à l’arrêt du traitement

Le risque de dépendance augmente avec la dose et la durée du traitement. Le traitement doit être aussi court que possible. Arrêter brutalement ce traitement peut provoquer l’apparition d’un phénomène de sevrage. Celui-ci se caractérise par l’apparition, en quelques heures ou en quelques jours, de signes tels qu’une anxiété importante, une insomnie, des douleurs musculaires, mais on peut observer également une agitation, une irritabilité, des maux de tête, un engourdissement ou des picotements des extrémités, une sensibilité anormale au bruit, à la lumière ou aux contacts physiques, etc.

Les modalités de l’arrêt du traitement doivent être définies avec votre médecin. La diminution très progressive des doses et l’espacement des prises représentent la meilleure prévention de ce phénomène de sevrage. Cette période sera d’autant plus longue que le traitement aura été prolongé.

Risque d’un phénomène de rebond : Malgré la décroissance progressive des doses, un phénomène de rebond sans gravité peut se produire, avec réapparition transitoire des symptômes (insomnie) qui avaient justifié la mise en route du traitement.

Troubles de la mémoire : Des troubles de la mémoire sont susceptibles d’apparaître dans les heures qui suivent la prise du médicament.

Thibaud
Thibaud
Fondateur de Bepacifique.fr

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